Valve intensifie son jeu avec la Steam Machine, un nouveau PC plug-and-play fonctionnant sous SteamOS. Ce qui est vraiment intéressant, c'est que Valve espère que cet appareil encouragera les développeurs à apporter davantage de titres PC incompatibles à leur plateforme. Vous savez, ceux qui ne fonctionnent tout simplement pas bien avec Linux.

Le gros problème ? Les jeux comme Valorant et Battlefield 6 utilisent des logiciels anti-triche au niveau du noyau. Ce type d'anti-triche nécessite un accès profond à votre système et ne peut tout simplement pas être émulé dans un environnement Linux. Ces jeux sont donc essentiellement bloqués au lancement.

Un représentant de Valve a déclaré que, bien que la Steam Machine nécessite également la participation des développeurs pour activer l'anti-triche, ils estiment qu'il existe une plus grande incitation à le faire par rapport au Steam Deck. Pourquoi ? Parce qu'ils s'attendent à ce que davantage de personnes se plongent dans les jeux multijoueurs sur la Steam Machine. Ils espèrent que cela lancera une nouvelle vague de soutien aux solutions anti-triche.

La triche a toujours été un casse-tête dans les jeux multijoueurs en ligne. Valve, en tant que créateurs de Counter-Strike 2, connaît très bien cette lutte. Ils mettent constamment à jour VAC Live pour attraper les tricheurs, mais c'est une bataille sans fin contre ceux qui trouvent toujours de nouvelles façons de contourner le système.

Bien que VAC Live ne soit pas un anti-triche au niveau du noyau, des entreprises comme EA et Activision Blizzard ont utilisé des méthodes plus invasives. Désormais, avec la Steam Machine agissant comme un appareil de jeu dédié, cela pourrait faire avancer la conversation sur la façon de lutter contre les tricheurs sans laisser les joueurs Linux de côté. Il convient de rappeler que Linux a une présence croissante, atteignant trois pour cent des joueurs ce mois-ci !